Profiter du bonheur...

Si on ne voulait qu'être heureux, cela serait bientôt fait. Mais on veut être plus heureux que les autres, et cela est presque toujours difficile parce que nous croyons les autres plus heureux qu'ils ne sont.
. Montesquieu .

Il est plus facile d'écrire longuement sur ses petits malheurs quotidiens et sur l'injustice du monde que sur ces petits bonheurs qui parsèment une journée, éclairant de leurs rayons joyeux notre morne société. Pourtant, il suffit de relever un peu la tête, d'oublier que oui, c'est la crise, il y a le cancer, le sida, une pandémie, qu'on licencie à la pelle, que votre ami vous lâche, que votre patron - ou prof - est un imbécile. Ça, ce sont des vérités générales que tout le monde subit. Il suffit de relever la tête, de regarder autour de soi. j'ai des amis. Une famille. Une maison. A manger tous les jours. L'eau et l'électricité. J'ai accès à l'enseignement. J'ai des loisirs. Oh, certes, ce n'est pas toujours rose. On a tous nos petits problèmes. Mais il faut parfois voir plus loin. Et se rendre compte que nous sommes tous malheureux alors que nous vivons dans le confort. Voyons autour de nous. Voyons ces gens qui souffrent mais qui sourient tout de même.
Je dédie cet article à tous ceux qui malgré leur malheur, sourient quand même, et réussissent à être heureux. Et j'espère qu'il servira d'exemple qui ne se sont pas encore rendu compte qu'ils étaient heureux
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# Postato domenica 22 novembre 2009 13:14

(( - The future's beginning now - ))

(( - The future's beginning now - ))
Pour des raisons de facilité et d'inspiration ( et aussi de conjugaison xD ), j'ai décidé d'écrire dorénavant à la première personne.

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Un beau pays. Le mien. Avec mes idées, mes fantasmes, ces secrets qu'on ne dit jamais à personne. Ces petits mystères qu'on garde à tout jamais pour soi, ses pensées secrètes, matérialisée dans un univers délirant. mais il y aussi les peurs, les colères, les larmes. Les personnes qu'on aimait, les personnes qu'on aimera. Des images qu'on ne comprend pas forcément.

La sonnerie du réveil m'arrache à mon rêve. J'aurais tellement aimé y rester encore un peu. Je referme les paupières, pour tenter de connaître la suite, de terminer l'histoire. On voudrait rester dans son rêve, dans les méandres improbables de son imagination.

Il y a aussi ces rêves où l'on court après quelque chose qu'on atrappera pas. Des rêves au rythme éffrené, où on se réveille aussi fatigué qu'au soir. Des rêves fous, inextricables.

Il y a aussi les rêves où toutes les peurs ressortent. Des songes qui perdent leurs couleurs, des songes en noir et blanc, sombres et moroses. Des rêves qui se transforment en cauchemar.

Mais qu'il soit effrayant, merveilleux ou impossible, un rêve a une fin. Le matin, où il faut quitter la douceur de la huit et replonger dans une vie au rythme encore plus fou que celui de la nuit. Nos rêves sont notre échappatoire, notre porte de sortie vers un autre monde. Pour le meilleur... et pour le pire.

# Postato martedì 05 maggio 2009 13:32

Modificato mercoledì 06 maggio 2009 12:40

Oh, Mother !

Oh, Mother !
Elle se laissa tomber sur son lit et ferma les yeux. Elle ne pouvait pas lui en vouloir. Elle ne devait pas lui en vouloir. Sa mère se pencha dans la cage l'escalier, et hurla quelque chose. Alors elle craqua, elle se leva, claqua la porte et cri un bon coup. Elle adorait sa mère, comme toute fille. Mais il y avait des jours où... où rien n'allait plus ! Il y a des jours où sa mère semblait la provoquer à chaque seconde, cherchant l'embrouille à chacun des mots de sa fille. il y a des jours où elle ne savait plus comme se dépatouiller, comment expliquer, comme justifier. C'était trop dur. Il y avait des jours où elle pleurait, et où sa mère ne comprenait pas. Il y a des jours où la Vie semblait s'acharner sur vous comme un prédateur sur un animal blessé. Mais après, elle pardonnait toujours. On se reparlait, on se souriait, on riait. On rigolait comme jamais pour rien, on pouvait confier ses secrets, soulager ses peines, partager des moments de complicité qu'on a qu'avec une maman.

A toutes les mamans du Monde, merci de nous rendre heureuses

PS : pour les papas, ça viendra plus tard ;-)

# Postato mercoledì 22 aprile 2009 13:33

I have a dream...

I have a dream...
Le monde tourne à l'envers. C'est ça. Le noir est en train de l'engluer, comme une marée noire. Et pourtant...
Peut-on abandonner ?
Peut-on renoncer et devenir comme elles ?
Peut-on abandonner des délires quotidiens ?
Peut-on renoncer à ces bêtises, à ces conneries ?
Peut-on renoncer pour se transformer en... ça ?

Elle a rêvé d'un monde où tout irait bien. Où les couleurs seraient le quotidien. Où le noir serait un tabou. Où le soleil serait accueilli avec un grand sourire, et pas des tronches jusqu'à terre. Où on ouvrirait tentures et fenêtres au lieu des les fermer. Où on ferait cours dehors au lieu de se terrer dans des classes inutilement chauffées.
Dans un monde où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.
Mais ce monde n'existe pas. Pas encore. Mais le combat en vaut la chandelle. Le noir recule. Nous sommes des envoyés. Des pionniers. Nous sommes les derniers bastions de la couleur, éternels révolutionnaires qui ont refusé de se parer de noir e de blanc. Alors oui, la vie n'est pas toujours multicolore, mais le mouvement est en marche. Les partisans sont de plus en plus nombreux. Le monde guérit.
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# Postato martedì 17 marzo 2009 14:26

En manque de rêve...

En manque de rêve...
Elle avait envie de hurler, de sauter, de frapper, de pleurer, de détruire... Comme si son coeur allait exploser. Mais où était le rêve dans ce monde sombre ? Où étaient les couleurs ? Ou étaient les sourires ? Où était l'amour ? Alors elle écrivait. Des phrases sans aucun sens, sans aucune idée précise. Les mots partaient dans tous les sens, libérés de la cartouche. Elle écrivait tout et n'importe quoi. Et par ses mots, elle extériorisait tout ce qui devait sortir. Elle enlevait de sa tête la peur, le tristesse, la colère, la déception. Elle nettoyait les souvenirs de leur manteau sale, pour ne garder que leur beauté, que la joie qu'il lui procurait. Elle oubliait toute ces filles, insipides et banales, pour ne garder que ceux qui en valaient la peine. Elle faisait un ri monstrueux dans sa tête.
Lorsqu'enfin ce fût fini, elle referma son cahier, ses paupières tombèrent doucement. Maintenant, elle pouvait plonger dans ses rêves sans craindre l'arrivée d'un Monstre...

# Postato mercoledì 18 febbraio 2009 12:23